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Les Derrières de Paris – Dans les coulisses du WeClub avec Dany et Charles

Plonger dans l’intimité des nuits parisiennes sans voyeurisme, c’est la promesse des Derrières de Paris, le podcast de Rémy Laviron. Dans cet épisode, direction le WeClub, lieu privé et glamour où le libertinage se conjugue avec respect, consentement et élégance.

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15 mai 2026
4 min de lecture
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Les Derrières de Paris – Dans les coulisses du WeClub avec Dany et Charles

Rémy reçoit Dany et Charles, le couple qui tient les rênes de ce club mythique depuis 17 ans, pour une conversation franche sur leur vision, leurs règles et l’esprit qui anime leurs soirées. - Ecouter le podcast

Libertinage, mode d’emploi

Pour Dany et Charles, le libertinage n’est ni un cliché ni une provocation : c’est une philosophie de vie. Leur définition tient en quatre mots clés — consentement, plaisir, liberté, respect — auxquels Charles ajoute sans détour: la vie, le sexe, un verre, parfois une cigarette. L’essentiel, c’est la sincérité des envies et la qualité des attitudes.

Couple dans la vie et libertins bien avant d’être patrons, ils n’ont pas “basculé” par opportunisme : “Une fois dedans, ça se lance tout seul”, dit Charles. Travailler à deux, malgré les contraintes du quotidien, leur donne une respiration. Le club “les évade un peu de tout ça”, sans jamais perdre de vue la priorité: que chaque nuit soit unique. “Il n’y a aucun soir qui ressemble à la veille.”

Un public jeune, international et sélectionné

Loin des caricatures — vieux pervers ou couples en mal d’aventure — le WeClub attire une clientèle majoritairement jeune, avec de nombreux habitués et une forte présence d’étrangers, notamment Italiens et Américains. Une communauté Liberty informée, des soirées repérées, et un bouche-à-oreille qui fédère autour d’un lieu choisi.

La sélection à l’entrée est stricte, surtout pour les gentlemen seuls: sobriété obligatoire, tenue impeccable, attitude respectueuse. Dany est claire sur le dress code: pantalon, chaussures de ville, chemise pour les hommes; talons, dentelle, pas de jeans ni baskets pour les femmes. “C’est le jeu de la séduction, le lieu est fait pour ça.” Et c’est ouvert à toutes les orientations: hétéros, bi, gays, lesbiennes — “c’est vraiment libertin”.

Consentement et sécurité: règles cardinales

Au WeClub, le consentement n’est pas un slogan, c’est une pratique. La règle numéro un: accepter d’être recalé, accepter qu’on vous dise non. Le respect ouvre d’autres portes, d’autres plaisirs, d’autres rencontres. Les dérapages? “Très rares. Quand la fille dit non, c’est non. Et s’il insiste, il prend la porte.”

L’hygiène et la protection sont non négociables: dispositifs partout — salons câlins, bar, recoins — préservatifs disponibles, équipes présentes et veillant discrètement. La sécurité des personnes est prioritaire, et l’intimité protégée: les téléphones sont gardés au vestiaire.

Des espaces pensés pour circuler, jouer, vivre

La singularité du WeClub tient autant à son esprit qu’à son architecture. Le lieu se déploie sur plusieurs niveaux: bar pour sociabiliser, fumoir pour souffler, salons pour se regarder, s’exciter, passer à l’acte. Rien à voir avec un plateau unique: ici, on circule, on choisit, on voyage. Doubles escaliers, esprit labyrinthe, passages qui évitent les collisions, et des “jeux” mis à disposition: balançoire, chaise spéciale… Le cadre inspire, les clients inventent.

Côté format, le club assume sa ligne: “trio toute la semaine”, le samedi dédié aux couples via une sélection pointue. Tenue, jeunesse, savoir-vivre: leurs critères, affinés par l’expérience, dessinent des soirées “irréprochables”.

Concurrence, cadre légal et communauté

Dans ces nuits, les clubs ne se livrent pas bataille: “On est tous différents. Plus on est nombreux à Paris, mieux c’est. Le client a plus le choix.” Les propriétaires ne s’espionnent pas, ils sortent pour s’amuser. Et si Internet règne, multipliant les soirées privées dans des appartements ou des Airbnb, les clubs restent peu nombreux… et précieux.

Rien de zone grise ici. La licence d’un club libertin exige des conditions strictes et des contrôles réguliers: “Ils viennent une fois par mois.” Le WeClub s’inscrit dans une tradition parisienne ancienne, assumée, encadrée.

Ce que ce métier change en eux

Au fil des années, Dany et Charles disent avoir appris la tolérance et la simplicité. Aimer l’autre, accepter, partager. “Être libertin, c’est accepter le partage.” Leur plus belle anecdote? “Ce qui se passe au club, reste au club.” Les soirées se vivent, ne se racontent pas.

À ceux qui hésitent à franchir la porte pour la première fois, un seul mot: “Soyez le bienvenu.” Sans pression. Avec les clés.

Le questionnaire flash de fin

  • Si vous étiez un quartier de Paris: Montmartre
  • Un alcool: un cocktail
  • Une soirée à revivre: la dernière — l’expérience s’accumule, l’amour aussi
  • Une soirée à éviter: celles où l’on s’engueule
  • Drogue favorite: le sexe
  • Musique adorée: Michael Jackson
  • Musique détestée: classique
  • Monument préféré: Versailles — pour les masques, les tenues, le mélange des époques
  • Définition du bonheur: le plaisir, tout simplement

Où les trouver

  • Adresse: 83 rue Quincampoix, Paris 3e
  • Site: oui-magnifique.fr
  • Infos: programmes, soirées et événements, au sein d’une communauté active et respectueuse

Au WeClub, on vient pour l’interdit, l’ambiance, la curiosité ou le frisson. On reste pour le respect, la qualité des rencontres et l’art de faire de chaque nuit une première fois.

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